Barrie : Un court voyage dans les « contrées sauvages » pour sortir des sentiers battus du Grand Toronto!

Barrie : Un court voyage dans les « contrées sauvages » pour sortir des sentiers battus du Grand Toronto!

Je vais commencer par un aveu : je déteste le froid. Et je déteste encore plus la neige. Alors, en février, quand ma meilleure amie m’a invitée à la visiter à Barrie, la ville où elle habite maintenant, je n’étais pas trop enthousiaste à l’idée. Cette année, l’hiver s’est éternisé. Il était toujours là en mars et en avril, alors j’ai gentiment décliné toutes les invitations de mon amie, jusqu’à la limite de l’acceptable (je craignais qu’un refus de plus ébranle profondément notre solide amitié, qui remonte à 20 ans!).

Vous voulez en savoir plus sur moi? Je corresponds EXACTEMENT à ce qu’on appelle une « fille de la ville ». Même si j’ai grandi en banlieue et que j’ai étudié à Ottawa (que je considérais plus comme un gros village que comme une ville), j’ai toujours été attirée par la vie urbaine. J’apprécie la grande variété de divertissements, la proximité des services et la facilité d’accès aux transports en commun. Je vous raconte tout cela parce que c’est probablement une autre raison qui explique pourquoi je n’ai pas accepté les invitations de mon amie – la vie dans une petite ville ne me semblait pas très glamour.

Toutefois, au début du printemps, la culpabilité a eu raison de moi, et j’ai sauté dans le train de GO Transit pour faire l’heure de trajet entre mon domicile, à Vaughan, et Barrie. À ma grande surprise, ce court voyage (je suis arrivée le jeudi soir et repartie le vendredi après-midi) a été agréable, et ce n’est pas seulement parce que j’ai passé du temps avec ma meilleure amie. J’ai été surprise parce que j’ai eu la chance de découvrir les charmes de Barrie. Maintenant, je comprends mieux pourquoi les gens adorent cette ville (autrement que pour sa proximité avec les stations de ski et ses maisons abordables), et j’ai même eu l’occasion de visiter deux petites entreprises qui m’ont donné envie d’y retourner bientôt, et plus qu’une fois. Ce nouvel attachement à cette ville, je le dois à la Flying Monkeys Craft Brewery et au Lazy Tulip Café.

Le jeudi soir, nous sommes allées à la brasserie Flying Monkeys, dans le centre-ville. J’ai vu que c’était l’endroit idéal pour passer la soirée : c’était plein à craquer, des musiciens jouaient sur place (j’adore!), et il y avait une sélection impressionnante de plats à partager au menu. Tout était parfait pour nous donner envie de faire quelques excès! Le service était excellent, mais la bière était encore meilleure. Et comme cerise sur le sundae : un décor digne d’Instagram. Voyez par vous-même!

(P.-S. La brasserie propose aussi une visite gratuite de ses installations. Voilà une autre raison d’y retourner!)

Le lendemain matin, avant de rentrer chez moi, je suis allée au Lazy Tulip Café, un petit café de style bohémien-excentrique reconnu pour sa conscience sociale (café équitable, œufs de poules en liberté, options végétariennes et végétaliennes) et son menu tout en fraîcheur. Là aussi, le service était amical et courtois, mais j’ai été surtout impressionnée d’apprendre que tout est fait sur place. J’ai fini par choisir l’un des rares plats au menu « pas spécialement santé » – le pain doré du jour – et j’ai été plutôt satisfaite de la touche non traditionnelle qu’on a apportée à ce classique du déjeuner. Le plat choisi par mon amie donnait tout autant l’eau à la bouche. J’étais curieuse d’essayer d’autres choses sur le menu, mais évidemment, j’avais l’estomac plein. J’imagine que je devrai patienter jusqu’à mon retour en juin. Pour l’instant, j’attends sagement ma prochaine visite d’exploration, que je ferai en prétextant de rattraper le temps perdu avec ma meilleure amie.



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Kiara Morrissey est coordonnatrice du marketing et des communications à la FCEI. Elle détient un baccalauréat en communication et en études religieuses de l’Université Carleton. Dans ses temps libres, elle aime voyager, admirer les paysages urbains de Toronto, enseigner le cardiovélo à Cycle N’ Tone, et bien sûr, éviter l’hiver.